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  • On était plusieurs à être seuls

    On était plusieurs à être seuls

    « Les Inrocks » ont toujours eu un don pour les titres et les chapôs. Tentons d’être à la hauteur : comment un fanzine né entre copains dans une chambre de Versailles a fini, quelques années plus tard, entre les mains d’un banquier d’affaires, après avoir bousculé la pop culture française comme l’avaient fait avant lui « Libération », « Actuel », « Rock & Folk » ou Radio Nova.

  • Vichy, open space

    Vichy, open space

    Avec Swann Arlaud en petit ingénieur de la débâcle, Emmanuel Marre filme Vichy comme un open space trop étroit. On croyait voir 1940, on ressort en regardant son propre bureau.

  • Autechre twentytwentysix

    Autechre twentytwentysix

    La lumière rouge qui inonde le Bataclan s’éteint et ne reviendra plus. Pas une loupiote, pas un écran, rien. Autechre joue dans le noir absolu, comme toujours, et la salle, pleine à craquer, accepte le marché sans broncher : on ne regarde rien, on écoute tout. Très vite, l’univers est posé. Des couches qui s’empilent, se fissurent, se recollent. Un son concassé, plein de grains, de cailloux, de matière brute. On pense à Pierre Schaeffer qui enregistrait des locomotives pour en faire de la musique, aux futuristes italiens qui, en 1913, à la suite de Luigi Russolo, rêvaient déjà d’un…

  • Pascal en pièces détachées

    Pascal en pièces détachées

    Laurent Lemire raconte l’invention de la Pascaline. Un récit documenté et limpide, qui fait du penseur des Pensées un artisan obstiné.

  • Simon Liberati, matricule 103

    Simon Liberati, matricule 103

    Dans « Stanislas », l’écrivain dandy revient sur ses années dans le collège catholique le plus chic de Paris. Un récit à vif, précieux pour comprendre l’homme, moins pour découvrir l’auteur.

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  • Le calme trompeur de l’après-guerre

    Le calme trompeur de l’après-guerre

    Avec « Les Maisons parachutées », Didier Daeninckx remonte le temps jusqu’à une France provinciale du début des années 50 où les morts de la guerre ne sont pas encore tout à fait morts. Une enquête lente, précise, qui se savoure chapitre après chapitre et dont le titre ne révèle son sens qu’à la dernière page.

  • Cuite de soi

    Cuite de soi

    Après la justice restaurative, Jeanne Herry s’attaque à l’alcool. Ou plutôt à ce qu’il cache. Portée par Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau, « Garance » est une réussite.

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